LE LION BLANC, UN BLANC SAINT. CE BEAU LION BLANC, VOUS SOUHAITE LA BIENVENUE SUR LE SITE DU MIRACLE QUE L'AFRIQUE ENTEND OPERER POUR SON DEVELOPPEMENT ... IL VOUS PRESENTE SES SALUTATIONS EN CES TERMES: Ekaro, Afon, Ofon ha, Mboté, Bonjour, Good Morning, Good and tag ...

VENONVI, N'EST PAS LE DEBUT ... SERAIT-IL ALORS LA FIN D'UNE EPOPEE AFRICAINE, RICHE EN ENSEIGNEMENT ?

"LA CULTURE POUR SAUVER L'AFRIQUE" EST-CE UN VOEU PIEUX ? NOUS Y SOMMES AVAIENT COUTUME DE DIRE NOS CHERS ANCIENS COMPATANTS. C'EST VRAI. NE SERIONS-NOUS PAS, REVIENDRAIT A INSINUER QUE CE SONT LES AUTRES QUI VIENDRAIENT DEVELOPPER L'AFRIQUE A NOTRE PLACE. POUR AVOIR OSE INSINUER TOUJOURS QUE NOTRE EXISTENCE DEPENDAIT DU VOULOIR DES "COLONNISATEURS", DE LA MEME MANIERE, DEVIONS-NOUS RECONNAITRE, QU'IL INCOMBE A NOUS TOUT SEUL, DE RELEVER LE DEFI, QUI EST AU MOINS LANCE : CELUI DE "VENONVI" CONCRET AUJOURD'HUI, ET COMPTANT AU MOINS PLUS DE 3OO.OOO CITOYENS DU MONDE, DETERMINES A SORTIR L'AFRIQUE DE L'ORNIERE, ETAT DANS LEQUEL ELLE SE TROUVERAIT, A L'HEURE OU NOUS SOMMES EN TRAIN DE METTRE SOUS PLI, CETTE DECLARATION DE GUERRE CONTRE LA PAUVRETE. C'EST VRAI QU'ELLE VA A SON RYTHME ET NE SE GENERAIT AUCUNEMENT A ACCELERER CELUI-CI. "QUI VA LENTEMENT, VA SUREMENT" NOUS-A-T-ON ENSEIGNE ; QU'A CECI PRES QU'IL SE POURRAIT QUE NOUS N'AYONS PAS LA MEME DESTINEE, QUE LES SUD'EST ASIATIQUES QUI ONT FORCE ET ONT EU RAISON D'AVOIR FORCE, POUR QUE FINALEMENT, TOUT LEUR REUSSISSE.
CELLE DE L'AFRIQUE, C'EST A DIRE LA DESTINEE DE LA NOTRE, SERAIT PLUTOT AUTRE. ET C'EST POSSIBLE QU'ON PUISSE PROCEDER AUTREMENT ...
WAIT AND SEE, DIRAIT L'ANGLAIS, ALORS QUE LE FRANCAIS LUI RETORQUERA, ATTENDONS DE VOIR ...

                            ... AU COMMENCEMENT, C'ETAIT CECI ...

  

      "J'ai fait un reve pour mon continent, ce reve balbutie, mais il finira par se réaliser, comme celui de Martin Luther King finalement, Inshah Lah."

 

UNE EPOPEE STRAORDINAIRE, QUI A DEBUTE IL Y A TRES LONGTEMPS, AU MOINS UNE VINGTAINE D'ANNEES, OU CE REVE PARAISSAIT, A N'EN POINT DOUTER, CELUI D'UN ETUDIANT. MAIS PETIT A PETIT, IL A DU FAIRE DU CHEMIN, DE SORTE MEME QUE, CE QUI PARAISSAIT CHIMERIQUE AU DEPARD, COMMENCE PAR DEVENIR UNE REALITE. AINSI SOIT-IL.

NOUS RAPPELER D'ABORD, COMMENT LE REVE AVAIT-IL  PU SE MATERIALISER EN ACTION CONCRETE.

 

LE "B" à "BA" POUR TOUT MEMBRE de "VENONVI":  LES CONSIGNES PRECISES DES MANES DE NOS ANCETRES.

 Message aux citoyens du monde

 « A  toi  citoyen du monde… De par ta position ou rang social ; De par ton standing ou bien même, de par tes relations à travers le monde ; Te sentes-tu capable d’aider à concrétiser les résultats et à atteindre les objectifs des Mouvements, ainsi que la réalisation des grands Projets dont l’Afrique a tant besoin en ce moment, contenu dans les documents ci-joints, à ton message-ci. »

 

POUR QUELLE MISSION D'ACTIONS, CE MESSAGE NOUS AVAIT-IL ETE ASSIGNE ?

 

                                               

 

 

 

             PRESENTATION DE VENONVI, COMPOSE DE CPSA & OGFM

 “La Culture pour Sauver l’Afrique” CPSA ; L’entendre, cette Culture comme une sorte d’Esprit d’ouverture (un bon Esprit), que chaque citoyen du monde, particulièrement, les africains d’aujourd’hui, qui sont censés devoir l’avoir ; Pour que ce continent, berceau de l’humanité émerge maintenant  et non à terme. Certes que les préoccupations à un mieux être de tout humain sur cette planète-terre, paraissent presque les mêmes ; Qu’il n’est pas difficile de s’apercevoir qu’il y a quand même une frange, qui ne se retrouve pas dans ce qui sera son idéal modèle économique de développement. C’est l’Afrique, et il est impérieux de se doter de cet Esprit bon (Esprit d’ouverture), recommandé pour que d’abord, nos structures sociales (ménages, familles, collectivités ou autres.), puissent  s’améliorer positivement, comme à l’unisson, afin que le bonheur pour tous, tant recherché finisse par être une réalité, après bien entendu du travail remarquable. Développement, quel type de développement voulons-nous ? Ce modèle de développement qui prend en compte,  nos valeurs Culturelles endogènes ayant permis jadis (par la solidarité légendaire Africaine reconnue) ; D’offrir gracieusement, l’hospitalité à la colonisation de tout genre, sans jamais rien réclamer en réparation pour tel ou tel pillage (la terre n’appartient à personne, sinon à l’humanité certes). Ainsi soit-il que c’est à l’acquisition de ce genre d’Esprit, ouvert ou plus encore, ouvert, pour tous ceux qui peuvent se l’offrir d’avantage, très légitimement, avec enthousiasme, et abnégation même … Osons l’espérer à très court terme, relever le défi de soulever des montagnes, qui constituent les goulots d’étranglement.

            DESCRIPTION COMPLETE  POUR VISIBILITE, DES MOUVEMENTS ;

 CPSA « La Culture pour Sauver l’Afrique »  et  OGFM « Origine des Grandes Familles Monument »

 « La Culture pour Sauver l’Afrique » ; Adoptant comme sigle, CPSA, se veut en ce qui le concerne, un mouvement à réseaux, sous forme d’une coalition mondiale acceptant comme ses membres-adhérents, toutes les personnes se croyant avoir cet Esprit d’ouverture (pour les personnes physiques), toutes organisations ou tous autres groupes, portant à cœur, cette volonté, qu’il faut que l’Afrique puisse émerger maintenant …

 Ce Mouvement-ci dont les Objectifs globaux visent à :

 1/ Susciter des adhésions à sa propre cause, comme ci-dessus explicitée ; Pour qu’en sus de cette volonté d’être ensemble entre « frères humains » ; Qu’il faille :

 2/ Se doter des moyens nécessaires pour l’atteinte de ses propres résultats, mais en même temps, les Objectifs de son jumeau « Origine des Grandes Familles Monument » OGFM dans ses apports, à conférer à l’humanité en ces termes :

 -         Doper le développement économique de l’Afrique, par la valorisation des atouts Culturels ;

 -          Faire des faiseurs d’opinion (médias, hommes de Culture et chercheurs…) des acteurs de premier plan à la réalisation des grandes entreprises à vocation multi nationaliste ;

 -          Promouvoir le génie (avoué ou caché), des personnes pour l’enrichissement du dialogue interculturel et celui de l’humanité ;

 -          Réinventer les assises africaines du genre, sous « l’arbre à palabre »… ; Pour que ;

 Des résultats de la CPSA, entendez toujours par réflexe, « La Culture pour Sauver l’Afrique » ;

 Qu’au moins º1 000 000 de membres-adhérents intéressés soient inscrits de par le monde d’ici juin 2016 ; Et pour qu’ºUne convention soit organisée, tous les ans au moins à Porto-Novo, la ville Capitale du Bénin.

 Mais  la CPSA, c’est juste un Mouvement à réseaux qui permettra à ses adhérents, de profiter des opportunités quand elles existent, à partir des exécutions des grands projets tels que par exemple entre autres, le Festival Mondial des Patrimoines et Symboles Royaux, ainsi que les Formations au Management de l’Innovation, dites ENTREPRENARIAT ET INNOVATION ENTREPRENEURIALE ; Que ces Mouvements veulent aider à concrétiser.

 En attendant le site web en construction, encore à l’étape de conception (pour des bonnes volontés qui veulent nous proposer plus meilleurs peut être… ?) ;

 Tout internaute pourra retrouver sur les pages des réseaux sociaux, des informations nécessaires, qu’utiles, se rapportant pour sa compréhension … Et poser des questions sur leurs diverses préoccupations ; L’occasion pour la diaspora dans toute sa composante, de se mouvoir, qu’elle est plus vivace au profit de l’Afrique, même de l’extérieur…

 Ainsi, la CPSA est à vocation de bénévolat, à part des opportunités, qu’elle nous permet de saisir dans les exécutions et la pérennisation de ceux-ci(les grands projets).

 Alors que l’OGFM est conçu pour promouvoir l’apport d’une personne, d’un organisme ou d’une entreprise quelconque à l’enrichissement de l’humanité, grâce, soit à son génie, dans une invention, une découverte, une réalisation d’envergure ou pour un écrit quelconque…

 L’inscription, dans ce cas de l’OGFM est payante à l’adresse daghumanist@gmail.com et orientation des références vers les Institutions spécialisées.

 Créer alors des groupes d’adhérents intéressés avec références professionnelles sur une fiche du type ci-dessous, et  nous les

 Envoyer, à l’adresse : daghumanist@gmail.com; dagaho2212@yahoo.fr;  

 

 

 

  

 

 

 

N° Ordre

Nom et Prénom complet

Pays de résidence professionnelle

Références Professionnelles

Contacts téléphoniques

Courriels

(E-mail)

Site

(s) Web

Observation (s) d’ordre général sous forme de Suggestions

Observation (s) particulière(s) sous forme de questions

0001

 

 

 

 

 

 

 

 

0002

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NB : N’oubliez pas de désigner sur les Fiches, les Représentants des groupes. Ajoutez aussi les références professionnelles (c'est-à-dire, le carnet d’adresse).

                              Monsieur  Daga Assani Moubinou

 

 

 

                      Achevé pour Impression le 09 Septembre 2015.

 

                                               Aime bien                    Aime bien

 

                                                               Aime bien

 

 

                NOTRE DEVOIR DE CITOYEN DU MONDE:

1:

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfI0hYi_e9FJSpzVrUqz_nEhJmUYcKR6HgWjmUX5UN_6Ux-xw/viewform Ceci est le lien qui vous permet de faire la Souscription volontaire entant que personne physique …

2 :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSc0RDaVRfGWKZwJgpFSc8cMxT8F8zFMBfhcJjWY80HjlDYVFA/viewform Vous etes plutot une entreprise, vous voulez souscrire volontairement, ceci est le lien qui vous permet de le faire ...

 

 

                                              

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’HISTOIRE D’UNE ORGANISATION COMBATTANTE TYPE, POUR UNE AFRIQUE QUI OSE :

 

PRESENTATION :

 

Voici l’histoire d’un nom de désignation d’une organisation non étatique, qui suscite beaucoup de contre verses parce qu’en fait, comme en occident, initier ou créer une telle organisation, en Afrique aussi sous-entend, que le fondateur est certainement suffisamment riche, pour se payer une telle aventure.

 

Pourquoi peut-on assimiler la création d’une organisation non gouvernementale, à une aventure, alors même qu’elle s’est assigné des objectifs à priori bien précis.

 

Gérer une association, d’une manière générale, c’est faire du social, comme on a coutume de dire …

 

Alors, cette assertion, suscite toujours beaucoup de polémiques, couvertes par cette interrogation : Les Associations, doivent-elle se limiter de nos jours encore à leur rôle strictement philanthropique ?

 

Pour avoir osé, le fondateur d’AHO VI ONG,  Entendez aussi Fondation Aho … ne saurait-être prêt, d’oublier que pour s’être payé ce risque, de désigner son organisation par ce nom mythique ;

 

Il aurait attiré sur lui, toutes les foudres des profito-situationnistes, qui pensent que les réalités culturelles de toute une communauté, n’appartiennent qu’à eux seuls.

 

En droit, le principe veut que celui qui confère à un nom non protégé, une certaine audience, puisse en récolter les fruits sous forme de dividende, et de récompense chez tous ceux ou celles là, qui en profiteraient à la longue.

 

Tout ceci, aurait commencé en 2002 ? Au Congo-Brazzaville et ne peut-être classé, comme étant un des événements post conflits qui surviennent en Afrique, ou les citoyens, n’ont aucun droit en réparation, face aux exactions que ceux-ci, peuvent subir pendant et après des affrontements insensés ou c’est même avec l’argent du contribuable africain, qu’on se paie des armes, qui y sont finalement retournés contre eux, tout simplement parce qu’ils seraient nés …

 

Oui c’est vrai qu’en Europe aussi, il aurait eu de guerre même à l’intérieur d’un même état. Mais peut-on oser dire que les mobiles étaient les mêmes ? Que parce qu’on est Tuti, dans un espace appelé Rwanda, on est bon que pour la « grignotine ». Et les juifs en Europe alors, victimes de leur propre intelligence même, que répondre, quand l’africain lui-même, se complaise dans une sorte de laxisme et de cupidité préjuciables sur des générations ? Oui « Le suprême n’a jamais créé deux espèces différentes d’humains, il n’a créé qu’une seule, qui se métamorphosant, à travers le temps et l’espace, a acquise plusieurs couleurs, blanche ou dérivées … »

 

A la création de l’organisation dite Fondation Aho … (AHO  VI  ONG), avait-on les moyens de sa politique, à savoir, du plus petit des besoins : Financer au moins les PME, initiées sous forme de micro projets ?

 

Sans ambages Oui, et mieux même, le fondateur avait réalisé cette prouesse, en acquérant des parcelles ici et là, au Congo et au Bénin; Grace aux revenus des activités de marchand ambulant qu’il se serait inventé, en allant vendre aux fonctionnaires d’administration d’état et du privé, des produits de textile pris chez des commerçants de la place, pour être vendus à tempérament.

 

Les efforts consentis par le fondateur ayant quand même permis de se faire une certaine réserve sur laquelle, il se serait garantis, pour lancer DINO-GROUPE projet, d’abord au commencement par la conception, puis finalement sa concrétisation, après les guerres de 1997 à Brazzaville.

 

Les activités de marchants ambulants, avaient commencé réellement pendant les années estudiantines (fin 1985), au même moment, quelques petits marchés de consultation en comptabilité, notamment la tenue et la vérification des écritures, se présentaient, de façon sporadique.

 

Aussi avait-il la chance, d’avoir gagné l’estime de certains hauts cadres, dans les administrations d’état, pour que de réserves soient constituées, de façon substantielle.

 

C’est dans cette atmosphère d’une activité en informel, qu’ayant eu la chance d’avoir étudié et s’être même donné, de la professionnalisation, qu’il faille exceller dans les initiatives pour la création d’entreprise viable.

 

Fortuitement, était-il surpris d’être intéressé à un marché au sein d’un organisme d’envergure d’institution financière non bancaire, là nous sommes toujours en année 2002, ou suite aux pillages perpétrés par les divers milices de leaders politiques pendant la guerre de 1997-1998, il fallait faire de nouveaux rideaux, aux fenêtres de la direction générale, de la dite institution financière non bancaire.

 

Le marché, avait été conclu dans les meilleures conditions, les bons de commande bien établis pour le montant global au départ, pour des prestations bien effectuées par le prestataire circonstanciel. Car en fait, un marché dans un tel pays, ne se gagne que, si on a la confiance des chefs dignitaires d’un régime en place, et si et seulement si, on a consenti concéder au moins quarante pour cent, de ce qu’on espère gagner …

 

Ainsi s’était-il bien passé, la passation de ce premier marché gagné à Brazzaville. Faut-il le préciser que c’est d’ailleurs même, un ami travaillant dans cette institution, qui m’aurait offert ce marché, alors qu’il n’en était même pas bien indiqué, pour les deux raisons que voici :

 

1/ Premièrement, du point de vue purement administratif, c’est le Directeur Général lui-même, qui est l’ordonnateur des marchés ; Mais peut en déléguer ce pouvoir, à un de ses collaborateurs, quand le montant est insignifiant, c’est le cas.

 

2/ Deuxièment, il faut-être du bord politique du régime en place pour espérer avoir la chance de faire bénéficier d’un marché à un ami ou une relation. Malheureusement, mon ami ne l’était pas, pourtant l’avait-il bénéficié, cette grâce. Serait-il, un piège politique, qu’ils ont l’habitude de se tendre ?

 

Aucun problème jusque là, et même, à l’encaissement de toute la créance se montant à trois millions cent cinquante et cinq milles (3.I55.000) francs CFA.

 

Et puisqu’il était prévu aussi, que cette somme, ne représentant pas grand-chose, pour une grosse boite de sécurité sociale, celle-ci par le biais de ceux qui étaient habiletés, au moment du lancement dudit marché, avaient promis régler la totalité en espèce.

 

Vint alors le jour de l’encaissement de la totalité espérée. Alors ce devrait-être, la première surprise. Nous avions décidé entre temps, ne plus vous payer la totalité de votre dette, mais plutôt en deux tranches égales et en chèque.

 

Intuition surprenante, n’était-ce pas, les premiers signes d’un contentieux en vue ? Exactement, c’étaient des signes avant coureur que sans le vouloir, je m’embarquais dans une sorte de rivalité politique, à laquelle je ne pouvais, mesurer les conséquences, mais en plus, pouvais-je penser que j’ouvrais un eldorado pour des mafieux au Bénin à partir de ceux du Congo, dont ceux du Bénin, dépendent étroitement.

 

Ok dirait l’autre, que tout ceci, se pensant dans mon fond intérieur, qu’il faille d’abord encaisser le premier chèque promis au lieu de prêter des intentions à des personnes qui en réalité, devraient être considérées, comme étant mes bienfaiteurs à priori. Le jour J fixé par eux, étant arrivé, je me présentai, et touchai mon premier chèque dont je garde la copie par devers moi, jusqu’à aujourd’hui. Ayant perçu ce premier chèque sans difficulté, on devait présager de ce que l’autre moitié aussi, s’obtienne sans la moindre difficulté.

 

Erreur, le délai de celle-ci, a été dépassé de plus de jours raisonnables, alors que nous étions en période d’extrême difficulté, post conflit ravageur, suivi de pillage systématique de biens, donc démuni entièrement, on ne pouvait prétendre, accorder un aussi large sursis, à une telle créance, qui d’ailleurs même, au demeurant, est minable.

 

Cette créance, à moi due, ne se payant pas, des correspondances ont été initiées à l’endroit du Directeur Général, aux fins de régler la question dans les délais, à l’amiable. Là aussi, c’était une peine perdue, car le DG, sachant très bien que la commande, avait été initiée par son collaborateur, il ne pouvait logiquement se permettre d’outrepasser la volonté de son collaborateur qui aurait initié ledit marché. Alors même, que ce dernier aurait défendu à son DG, de payer … Parce qu’il lui aurait soufflé, à mon insu, que le marché serait surfacturé ;

Malgré moi, me suis-je retrouvé dans une situation ou il me faudra compter sur mes propres forces. E    t puisque la créance avait été contestée, et que le bon de commande préalablement établi, ne m’avait pas été remis, se disaient-ils, que je n’avais aucun moyen, désormais, de leur réclamer cette créance et qu’à la confidence, de mon ami, aujourd’hui défunt, (qu’il repose en paix) le DG lui-même, perçois chez les fournisseurs, les 100% de commissions, des marchés qu’il concède.  Alors, cette révélation, peut-elle être assimilée à une dénonciation, ou bien, à la poursuite d’exécution de la stratégie de déstabilisation déjà entamée de l’autre, (l’adversaire politique, ou mieux l’ennemie).

Quoiqu’il en soit, me concernant, avais-je le choix, vu que des projets importants en ce temps là, attendaient d’être exécutés, je n’avais logiquement, qu’à recourir à la justice.

 Mais sans un bon de commande, relatif ne fusse qu’à cette seule créance, la facture y relative elle, étant émise par le fournisseur circonstanciel lui-même, il fallait à tout prix, trouver un moyen de convaincre le juge, pour qu’au moins, une première décision contraignante, puisse être prise, pour pourvoir rentrer en possession au moins du principal de la créance (soit un million cinq cent cinquante cinq mille et quelque).

 

Aucune alchimie pour leur arracher le bon de commande y relatif. Mais à un moment donné, m’était-il venu à l’idée d’un cours qui est toujours enseigné aux élèves de première du second cycle des lycées et collèges techniques : «L’injonction de payer». Que renferme alors, ce terme d’injonction de payer ?

 Etymologiquement, ne faut-il pas entendre, contraindre, (contraindre quelqu’un à exécuter un ordre malgré lui).

 Oui, qu’une notion d’injonction de payer en droit commercial, s’était rappelé, mais est-ce que la procédure d’obtention au niveau de l’institution judiciaire compétente était bien sue ? C’est là ou résidait toute la question, à laquelle, il faudra trouver une réponse dans l’immédiat, car le temps presse, et il n’y a plus de réserve de sous, même pour se nourrir … De gros travaux de réfection d’un magasin au niveau de l’avenue de France à Brazzaville, avaient été entamés et beaucoup de sous, avaient été engloutis dans ceux-ci. Il faut aller vite, très vite même, que l’idée de consulter un avocat, lui avait frôlé la tète. Après avoir approché quelques uns qui se sont révélés très onéreux, une se serait intéressée à l’affaire, pour agir, mais prudemment d’abord, comme pour rappeler, sa propre expression. Alors celle-ci initie une première correspondance sous forme de mise en demeure. Déjà qu’à partir de cette première, le bout de tunnel commençait à apparaitre, car désormais, tous ceux qui compliquaient mon dossier de créance, ont commencé par se raviser …Une deuxième mise en demeure, c’est celle là, qui obligera le conseil de cette institution, une dame aussi, à sortir de ces gongs, puisqu’elle est obligée de répondre, aux différentes mises en demeure, adressées à son client (L’Institution). Ce fut fait, et c’est le piège tendu par eux même, qui finalement, deviendra leur propre piège, s’était révélé. L’institution via son conseil, demande une expertise des travaux effectués, mais payés déjà pour moitié. Drôle de gestion en Afrique. L’ayant su, ce signe de malhonnêteté, j’ai du me frotter les mains, mais naïvement, constaterai-je, avec le recul, que tout ceci, se passe en Afrique, le continent de l’irrationnel par excellence. Parce que ceci ne garanti rien. Les gens sont capables, de sursoir à une décision de justice, ou la dissimulée, ou pire même, la faire disparaitre … La suite nous édifiera …

 La réponse du conseil de l’institution, confrontée aux mises en demeure, ont permis d’obtenir du juge de Makélékélé-Bacongo, la fameuse ordonnance d’injonction de payer, après que le juge du tribunal de grande instance ait refusé d’accéder, mais tout au moins avait-il indiqué qu’un juge du tribunal d’instance pouvait résoudre le problème. Ce qui fut fait, au niveau du tribunal de Makélékélé-Bacongo, bien que le fournisseur de circonstance avait le choix entre plusieurs tribunaux d’instance à savoir : Poto-poto, Talagai etc.

 Pour éviter une littérature à l’interminable, de signification en signification avec des procédures qui arrivent souvent à leur terme, l’obligation de saisie de compte, n’était devenu que l’alternative. Ainsi le certificat de non contestation étant obtenu du tribunal, pour autant que la banque tierce saisie n’ait daignée payer au saisissant, le montant qui lui était en définitive due, d’après la procédure des actes uniformes de l’OHADA (Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires). Cette banque, n’avait pas payé la somme due, et la vie d’un laborieux et valeureux, basculait dans une sorte de descente en enfer. Car désormais, le fournisseur circonstanciel n’est plus l’ennemie à abattre par un seul clan rivale ou ennemie de l’autre, mais plutôt par les deux. Ainsi était-il poursuivi, par deux réseaux mafieux.

 Toutes les tentatives ont été vaines, même jusqu’au plus abaissantes pour l’ayant droit.

 Comme fuite de ce qu’aurait laissé entendre une dame à Porto-Novo, de ce qui se trame contre lui : « Nous n’épargnerons aucune arme, pouvant exister pour l’anéantir …». Alors que j’avais été confié aux grands envouteurs à Brazzaville, le Bénin alors, c’est plutôt à l’usine des « missiles » dévastateurs de nos gris-gris d’Afrique, que le pauvre enfant de quelqu’un serait livré. C’était alors le lot quotidien. Un mignon garçon, désormais, physiquement dénaturé, du fait des effets néfastes des gris-gris de technologie dévastatrice africaine.

 Mais les besoins pour la réalisation des projets en instance, étant plus pressant, il fallait penser à mille solutions, en tout cas, à plus de solutions, d’où l’idée de porter à la connaissance des chefs d’état ce problème de non respect du droit élémentaire du citoyen du monde. Là encore, erreur monumentale. C’est plutôt dans la ruche dans laquelle, il ne fallait pas taper. Les abeilles ici sont plus nocives, non seulement, mais en plus, n’aiment pas qu’on leur révèle ce qui ne va pas dans le pays, ceci est sujet à des interprétations aléatoires, parce que, même quand ça ne va pas, il faut dire que ça va.

 Profitant ainsi d’une délégation du Bénin, venue à Brazzaville pour certainement une mission d’ordre économique, le fournisseur a du profiter pour confier un pli  à un,  aujourd’hui ex ministre des Finances, pour qu’il le porte à Monsieur le Président de la République du Bénin de l’époque, aux fins surtout d’en informer son homologue du Congo.

 Non, c’était plutôt trouver à manger et à boire aux mafieux de toute acabit, pouvant exister dans les deux pays, mais surtout pour ceux du Bénin. Ce sont ces gros trafiquants de stupéfiants, ressortissants Béninois, qui opèrent au Congo, et bénéficiant des faveurs des hauts cadres de l’administration, pour occulter leurs activités prohibées qui ont eu un gros marché.

 La tête de quelqu’un, serait-elle mise à prix, et à qui peut-il ressembler cet individu ? Je dirai plutôt à un moucheron, qui n’a aucune force à faire du mal à une larve de moustique. Qu’à cela ne tienne, que vous aurez la suite dans un post ou aussi dans des ouvrages de l’auteur, que sont : La Foi en Crise volume 2, et Démocratie en Afrique, encore une farce.

 Somme toute, il est à retenir, que l’organisation AHO  VI  ONG, Fondation Aho … a du résister devant plusieurs d’aussi pervers écueils ou obstacles, qui ont gravement entravé son développement prévu pour être rapide.

 Tenez à peine créée en 1995, exactement le 22 Décembre 1995, en juin 1997, notamment le 05 juin 1997, elle subissait sa première épreuve sous la forme la plus insouhaitable, qu’elle puisse apparaitre, la guerre du 05 juin 1997, aussi dévastatrice avec ses cohortes de pillage systématique de tout bien, jusqu’aux petits ustensiles de cuisine, comme des cuillères de table ou des fourchettes. Le promo fondateur de l’organisation, avait tout perdu. Il n’avait plus rien du tout ; Alors qu’il fallait au moins faire face, aux dépenses courantes de l’organisation, à savoir le minimum service de secrétariat, et la communication afin d’arranger les rendez-vous.

 Des efforts, ont été consentis, pour que les activités reprennent après la guerre, alors vint le marché de pose de rideaux et de décoration pour l’institution citée plus haut. Ceci s’était terminé par le refus de payer la dite créance, alors que la procédure d’exécution, a été menée de bout en bout au Congo-Brazzaville.

 Au Bénin par contre, pour avoir saisi la cour constitutionnelle aux fins de rentrer en possession de la créance, c’est plutôt à une attaque mystique, qu’il a du faire face ou le gris-gris, avait été enfui dans le sol. N’ayant pas réussi à l’anéantir, c’est au niveau de la gorge, qu’une aussi grosse lésion aurait apparu et dit-on qu’il ne faut jamais tenter de l’extraire, par une opération chirurgicale.

 La cour constitutionnelle, renvoyant à se pourvoir dans les tribunaux d’instance, par la voix d’un haut magistrat, l’ordonnance d’Exéquatur sollicitée par requête, aurait été délivrée, et que c’est un parent, qui l’aurait retiré, en magnétisant tout le personnel du tribunal concerné, ainsi que ceux du ministère public. Belle histoire n’est-ce pas comme on en apprend qu’en Afrique.

 Jusqu’au jour d’aujourd’hui, aucun sou n’est perçu par l’ayant droit et pire, il est souvent mal traité et violenté dans les administrations publiques, quand ce dernier va chercher à savoir la suite donnée à sa requête.

 Et toutes ces complications infligées, n’ont pas suffit, qu’on  lui torpille toutes chances de pouvoir trouver un emploi. Pour cette partie, le dispositif impressionnant de gris-gris découvert à JPN, est très illustratif …

 

 

 

Un Texte revu pour correction et un rajout des mots d’intentions de départ, à la création de l’institution AHO VI, Fondation Aho … Ce 14 Aout 2016 à Porto-Novo.

 

 

 18/06/2016.

 

PREAMBULE DES STATUTS DE LA FONDATION AHO … (AHO  VI  ONG) :

 

                                                      TEL QUE CONçU A PARTIR DE 1990 …

 

 

 

« Le développement du continent africain qui revêt un caractère nécessaire, le non respect du droit élémentaire de l’homme, la promotion au quotidien de la démocratie en Afrique, ainsi que l’encouragement de façon permanente au développement du continent par la lutte contre le chômage et autres actions ; sont les principales motivations à la création de cette institution qui se veut rayonnante à travers le Bénin.

 Il se crée ici une ONG de type Fondation qui initie les projets de développement sous toutes les formes, dans diverses activités.

 Elle accepte les projets des tiers pour les intégrer et assure leur encadrement.

 Elle crée des « portefeuilles » projets, peut les acquérir, de même qu’elle peut les céder …

 Les projets à initier prendront en compte les aspirations du concepteur, de même que l’environnement ou ils sont initiés.

  Des priorités énumérées, on distingue les plus essentielles :

 

-         Enrayer le chômage ;

 

-         Promouvoir l’exportation ;

 

-         Améliorer les conditions de vie des adhérents aux projets et leurs familles ;

 

-         Mener des actions sociales ;

 

-         Transmettre des expériences etc. »

 

 

 

 

 

 

très illustratif …